Franchise PARDON ! - Franchise de prêt à porter

publié le 22 mars 2009 à 03:10 par Administrateur du site   [ mis à jour : 22 mars 2009 à 03:29 ]


- Le concept
Une boutique design dans une ambiance d’usine réhabilitée sur une surface pouvant aller de 60 à 150 m². Les lignes de vêtements ou d’accessoires humoristiques sont présentées grâce à du mobilier noir (couleur dominante de la marque) ou en bois brut. Ça et là, le franchisé, en accord avec l’architecte et la tête de réseau, peut imposer des touches d’originalités : un écran plasma, un mur d’affiches lumineuses, un bassin à poissons encastré, un tronc d’arbre ou les statuts-effigies de la marque en papier mâché. Mais avant tout, il faut être en accord avec l’esprit de la marque-enseigne qui s’est toujours voulue provocatrice et en réaction avec l’actualité (surtout sur les tee-shirts). même si désormais, certaines lignes de vêtements sont plus classiques et s’inspirent de l’esprit colonial.
Pour informations, les base-lines de l’enseigne vont de “la franchise qui tue” à “Don’t be an angel” (ne soyez pas un ange).


- Le marché
Difficile de situer Pardon ! sur un marché précis puisque justement le concept même de cette franchise se veut hors de toute barrière. Elle est la première du genre dans sa catégorie à la croisée de trois secteurs : la vente de tee-shirts à message (comme Typhus), la vente de prêt-à-porter coloré, estival mais stylisé (Morgan mariée à René Derhy en vacances à La Réunion…) et la vente de gadgets (comme Soho ou La Carterie)… Or pour l’instant, Typhus continue sa route (une filiale est sur le point d’ouvrir en France). Les lignes de prêt-à-porter sur des micro-segments seraient – selon les spécialistes –  l’avenir du secteur. Quant aux gadgets, ils ont connu leurs heures de gloire en France….



- L’entreprise
En 1984, Peter Mertes, un Allemand autodidacte et désargenté débarque à La Réunion après avoir passé un an à Bayonne. Il cherche alors un moyen de gagner sa vie et  de “se la couler douce”. Ainsi naîtra l’idée de la sérigraphie sur tee-shirt. Pour le logo et l’esprit des dessins, il s’inspire d’un journal satirique allemand : PARDON (un poil plus engagé que notre Charlie Hebdo). Ses tee-shirts et ses chemises sont vendus aux grossistes locaux.
En 1991, il part en France pour démarcher les grands magasins. Malheureusement, pendant ce temps, son entrepôt de La Réunion brûle. Il estime alors ses dettes à 3 millions de francs. Pour redémarrer mais faire cette fois plus de marges, il décide de devenir lui-même distributeur en ouvrant sa propre boutique. Les unités se multiplient sur l’île et Peter Mertes embauche une styliste qui développe des lignes plus classiques. Il sort du redressement judiciaire en 2002.
Aujourd’hui, il existe 8 boutiques à La Réunion, 4 franchises sur l’île Maurice, 1 succursale à Mayotte sur le point d’être revendue à un franchisé. Et une succursale à Marseille ouverte depuis janvier 2006.
Entre-temps, le fondateur a fait quelques coups. Il a inventé le string avec l’image de Marie (la mère de Jésus). A monté un partenariat avec Renault pour vendre des séries limitées de Twingo et de Clio Pardon !  Et un partenariat avec SFR pour des téléphones portables sur le même esprit… Une biographie “collector” est sortie sur le personnage.

La proposition
S’installer sur des surfaces de 60 à 150 m² dans des zones de chalandise de 80 000 habitants minimum (50 000 si cela correspond à l’esprit de la ville) à forts flux piétonniers. L’investissement initial (hors pas de porte) est de l’ordre de 150 000 euros (50 000 euros d’apport personnel). Il faut être 2 au minimum pour tenir la boutique. Le contrat a une durée de 7 ans. La marge commerciale d’une boutique se situerait aux alentours des 50 à 55 %. Quant au chiffre d’affaires après 2 ans d’exercice il serait d’environ 500 000 euros (HT). En 2009, la tête de réseau espère atteindre les 10 unités en France.

Formulaire de renseignement Franchise



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